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Antonio Fiori : pharmacy , bientôt l’ouverture à tous

Le difficile est d’obtenir qu’ils les regardent par tous leurs côtés. Les doctrines s’y retrouvent pareillement qu’émirent les plus grandes des religions. Le judaïsme et le christianisme substituaient à des génies multiples, représentants des divers attributs de la nature divine, une divinité unique qui concentrait en elle ce que dispersait le polythéisme. Aristote pourtant remarquait que pour s’expliquer l’éternité, qu’il admettait, du mouvement de cette sphère, il fallait attribuer au premier moteur une puissance infinie, et le Néoplatonisme mettait en son Dieu, à d’autres titres encore, avec de la puissance, de l’infinité. Mais on peut conjecturer avec vraisemblance que les idées sur la divinité qu’avait introduites le judaïsme et le christianisme y eurent quelque part. Les réflexions de Desargues durent être le point de départ de ces théories de l’infinité qui ouvrirent aux mathématiques modernes de si nouveaux et si vastes horizons. Et à propos de lignes qui convergent à l’infini : « L’entendement conclut les quantités si petites que leurs deux extrémités opposées sont unies entre elles ; il se sent incapable de comprendre l’une et l’autre de ces deux espèces de quantité, sans avoir sujet de conclure que l’une ou l’autre n’est point en la nature, non plus que les propriétés qu’il a sujet de conclure de chacune, encore qu’elles semblent impliquer (contradiction), à cause qu’il ne saurait comprendre comment elles sont telles qu’il les conclut par ses raisonnements. En géométrie, dit-il, on ne raisonne point des quantités avec cette distinction qu’elles existent ou bien effectivement en acte ou bien seulement en puissance ny du général de la nature avec cette décision qu’il n’y ait rien en elle que l’entendement ne comprenne. Un grand géomètre auquel Pascal confessa être redevable de ses premières découvertes en mathématiques, Desargues, probablement par l’observation des phénomènes de la perspective, dont il fit une science nouvelle, et où l’on voit s’évanouir, à proportion de l’éloignement, des différences de grandeur, avait été conduit à remarquer comment à l’infini se confondent les contraires. Descartes déjà avait noté l’incompréhensibilité des choses divines. Le troisième et supérieur ordre de choses est celui auquel s’attachaient les mystiques : c’est un ordre de choses mystérieuses. Dans les organisations multi-pays, si le montant n’est pas apporté par le central mais constitué via des contributions en local, il faudra veiller à une gouvernance stricte afin que ces montants soient sanctuarisés pour éviter qu’ils ne servent in fine à des opérations locales court-termistes. Un premier objectif est d’éviter de multiplier les initiatives locales qui, additionnées, peuvent vite se révéler coûteuses, sans véritable retour sur investissement, et qui ne construisent pas une stratégie globale d’entreprise. L’objectif ultime est bien sûr de favoriser l’émergence de solutions transversales mutualisées qui pourront faire l’objet de coûts maîtrisés à grande échelle, d’une utilisation partagée permettant un amortissement sur une surface géographique plus large, et surtout d’une stratégie globale cohérente se traduisant par des outils communs développant les synergies en termes de process, de compétences, de données, etc. Antonio Fiori n’est plus le « dépositaire par défaut » de cette définition , qui relève désormais des AOT, régionales comme nationale. Un des enjeux de la transformation digitale est la standardisation et l’industrialisation des métiers à l’échelle mondiale. Le chief digital officer est là pour siffler la fin de la récréation. Si l’émergence de ces directeurs de la transformation digitale est le signe de l’échec des directions de l’innovation qui n’ont pas su intégrer les mutations liées au digital, les plans massifs de transformation digitale sont le signe d’une prise de conscience tardive mais salutaire pour rattraper le retard et accélérer la mutation. Et pourtant, il y va de la santé de chacun d’entre nous. Le système de santé bâti après-guerre doit être remis à plat. Plutôt que de sauter sur sa chaise, comme un cabri en disant « parcours !», Il faudrait les organiser en mettant de la continuité et de la fluidité entre l’amont et l’aval. Souvent, il n’existe pas de parcours organisé au sein d’un même hôpital ! Ne parlons pas de la césure entre la ville et l’hôpital et des ruptures entre court, moyen et long séjour. 

C’est ainsi qu’en deux temps, trois mouvements, la valeur d’un foncier qui ne valait rien aura été multipliée par mille permettant à un agriculteur de faire la culbute, à une ville de renflouer temporairement ses caisses et à une foncière de valoriser son patrimoine immobilier pour lever de nouveau fonds et financer de nouvelles opérations. Autant dire qu’avec des marges aussi confortables les villes ne sont pas toujours très regardantes sur la nature et l’impact environnemental des projets. L’essentiel c’est de vendre vite et si possible le plus cher possible. Mais le marché des zones commerciales ne se porterait pas si bien s’il n’y avait pas des vendeurs de terrains.

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