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Antonio Fiori : Il faut mettre à profit l’amélioration de la conjoncture

Les théorèmes de l’arithmétique ne traitent donc jamais des symboles mais des choses représentées. Si elle ne peut jamais constituer une sanction morale, le mal pathologique et le mal moral étant hétérogènes, elle peut devenir parfois un utile cautère. Il pourrait y avoir une Économie personnelle, il ne pourrait exister d’Économie politique. Il est donc urgent de reconnaître le risque de déflation qui pèse sur l’Europe et d’envisager des mesures supplémentaires pour l’éviter. Dira-t-on que si la vie est bonne dans son ensemble, elle eût néanmoins été meilleure sans la souffrance, et que la souffrance n’a pas pu être voulue par un Dieu d’amour ? Or, il n’y a pas de point matériel qui n’agisse sur n’importe quel autre point matériel. Et c’est justement cette différence de physionomie qui permet de retenir plusieurs parties sans les confondre entre elles. Faire de la valeur ajoutée est évidemment une solution, mais elle ne consiste pas à abandonner un pan entier de l’activité de l’agro-alimentaire bretonne, celui des productions de masse de qualité. Son action peut même devenir nécessaire, et ce serait l’usage du contre-poison qui viendrait causer un nouveau trouble. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « Est sage celui qui connaît les autres ». Les considérations théoriques se mêlent à celles tirées de l’observation quotidienne, des exemples les plus triviaux aux axiomes des mathématiques en passant par les probabilités ou les coups de gueules contre les banquiers ou encore les intellectuels. Il est plus probable que la baisse des rendements est due à la taille très ambitieuse du programme de rachats de la BCE au regard du volume d’émissions nettes d’obligations d’État. Plus rien qui paraisse distinguer essentiellement un tel homme des hommes parmi lesquels il circule. L’attachement à la sécurité sociale est la seule expression réelle de la citoyenneté française. Mettons donc matière et conscience en pré­sence l’une de l’autre : nous verrons que la matière est d’abord ce qui divise et ce qui précise. Peut-être Rousseau aurait-il été jusqu’à dire que c’est là la perfection. L’image, la matière, ce qui ne parle qu’aux yeux ou à l’oreille, ce n’est rien. Hélas, ce n’est pas celui dont la politique économique française avait besoin. C’est en vain qu’il cherchait des signes éclatants, qui fixassent son incertitude. Le vide dont je parle n’est donc, au fond, que l’absence de tel objet déterminé, lequel était ici d’abord, se trouve mainte. Je ne m’aventurerai pas sur ce terrain ; je ne puis cependant m’empêcher d’attacher quelque importance aux observations recueillies avec un si infatigable zèle par la « Society for psychical Research ». Les bourses locales ont décroché. Or c’est la vivacité des désirs, la variété des goûts, qui déterminent la direction des efforts. Que de fois une personne, en éprouvant un malheur ou un désappointement, ne se rappelle-t-elle pas quelque proverbe ou quelque dicton qui, si elle en avait toujours aussi bien compris le sens, lui aurait épargné cette calamité. La stagnation devient en effet séculaire à partir du moment où l’argent ne circule plus, c’est-à-dire dès lors que l’épargnant le conserve précieusement sur son compte et que sa banque n’est plus en mesure de le recycler vers des secteurs productifs de l’économie.

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